L’économie vietnamienne en croissance et le dynamisme du marché des fusions-acquisitions continuent d’attirer les investisseurs étrangers qui souhaitent entrer sur le marché, se développer ou organiser leur sortie dans le pays. Acquérir une société existante peut offrir un accès au marché plus rapide qu’une création ex nihilo, tandis qu’une stratégie de sortie bien préparée peut aider les investisseurs à maximiser la valeur créée et à atteindre leurs objectifs de long terme.

Mais acheter ou vendre une entreprise au Vietnam ne se résume pas à s’accorder sur un prix. Les investisseurs doivent comprendre les restrictions de participation, les structures d’acquisition, les exigences de due diligence et les options de sortie disponibles avant de finaliser une transaction. Ce guide présente les principaux points à anticiper pour céder ou acquérir une entreprise au Vietnam, ou organiser une sortie, afin d’aider les investisseurs étrangers à prendre des décisions éclairées tout au long du cycle d’investissement.

Marché des fusions-acquisitions au Vietnam

Le marché vietnamien des fusions-acquisitions (M&A) est devenu une voie de plus en plus importante pour les investisseurs étrangers qui souhaitent entrer dans le pays ou y renforcer leur présence. Si la création d’une nouvelle société reste une stratégie courante d’entrée sur le marché, l’acquisition d’une entreprise existante peut donner un accès immédiat à une clientèle, à des équipes expérimentées, à des chaînes d’approvisionnement établies, à des licences opérationnelles et à une connaissance locale du marché.

Pour les dirigeants et actionnaires, les opérations de M&A offrent aussi une option de sortie concrète : elles permettent aux fondateurs ou associés de valoriser le travail réalisé, tout en assurant la continuité de l’entreprise sous une nouvelle structure actionnariale. À mesure que le secteur privé vietnamien gagne en maturité et que davantage d’entreprises atteignent une nouvelle phase de croissance, les acquisitions comme les sorties deviennent plus fréquentes dans un large éventail de secteurs.

Principales tendances et secteurs actifs

Malgré les fluctuations de l’investissement mondial, le Vietnam continue d’attirer des investisseurs stratégiques grâce à une croissance économique stable, un marché consommateur en expansion et une base manufacturière solide. Selon le rapport M&A in Vietnam de KPMG Vietnam, les transactions de taille intermédiaire se sont montrées particulièrement actives ces dernières années, avec des investisseurs étrangers qui ciblent des entreprises déjà opérationnelles et disposant d’un potentiel de croissance à long terme.

La fabrication, la production industrielle, la logistique, la distribution, la santé, la technologie, les services financiers et l’immobilier comptent parmi les secteurs les plus actifs en matière de fusions-acquisitions. La demande a également progressé pour les entreprises liées à la transformation digitale, aux énergies renouvelables et aux services aux entreprises, dans un contexte où les investisseurs internationaux continuent de diversifier leurs investissements en Asie du Sud-Est.

Les transactions transfrontalières continuent de représenter une part importante du marché. Les investisseurs venus du Japon, de Corée du Sud, de Singapour, de Thaïlande et, de plus en plus, d’Europe et d’Amérique du Nord restent des acquéreurs actifs, en particulier dans les secteurs où le Vietnam sert de base manufacturière régionale ou de marché de consommation.

Même si les grandes opérations attirent souvent l’attention des médias, le marché est de plus en plus porté par des deals de taille intermédiaire, dans lesquels les fondateurs cherchent un investisseur stratégique pour accélérer leur croissance ou préparer leur succession. Pour de nombreuses PME, faire entrer un investisseur ou céder une partie de l’entreprise devient une alternative au financement traditionnel.

Plafonds de participation étrangère

Avant d’envisager une acquisition, les investisseurs étrangers doivent garder à l’esprit que les règles de participation varient selon les activités exercées par la société cible.
De nombreux secteurs, notamment la fabrication, le développement logiciel, la production orientée export et un large éventail de services professionnels, autorisent généralement une participation étrangère à 100 %, sous réserve du respect de la réglementation vietnamienne sur l’investissement.

Certaines activités restent toutefois soumises à des plafonds de participation étrangère ou à des conditions d’investissement supplémentaires. Des secteurs comme la publicité, la logistique, l’éducation, les télécommunications, l’aviation, les services financiers et certaines activités de distribution peuvent exiger des licences spécifiques, des structures de joint venture ou le respect de plafonds sectoriels.

Les sociétés cotées sont également soumises à des règles distinctes en matière de participation étrangère, prévues par la réglementation vietnamienne sur les valeurs mobilières. Les limites applicables dépendent du secteur et du plafond de participation étrangère enregistré par la société.

C’est pourquoi l’une des premières étapes de toute acquisition consiste à vérifier si les lignes d’activité de la société cible sont ouvertes à l’investissement étranger. En pratique, la faisabilité juridique d’une transaction dépend souvent non seulement des activités réellement exercées par la société, mais aussi de la manière dont ces activités sont enregistrées dans son certificat d’enregistrement de l’entreprise (ERC) et, le cas échéant, dans son certificat d’enregistrement d’investissement (IRC).

D’un point de vue business, comprendre ces règles dès le départ permet aux investisseurs d’évaluer plus efficacement les cibles potentielles et d’éviter des restructurations coûteuses plus tard dans le processus de transaction.

Principales structures d’acquisition au Vietnam

Réseau professionnel autour d’une opération M&A.
Marché M&A au Vietnam

Une fois qu’un investisseur a identifié une cible pertinente, l’étape suivante consiste à déterminer la structure de l’opération. Au Vietnam, il n’existe pas d’approche unique adaptée à tous les deals. La structure appropriée dépend notamment de la forme juridique de la société cible, de son secteur, des exigences réglementaires, des implications fiscales et des objectifs de long terme de l’acheteur.

En pratique, la plupart des acquisitions sont réalisées par cession de titres, acquisition d’actifs ou investissement dans une société privée ou une joint venture. Chaque structure présente des avantages et des arbitrages spécifiques, à évaluer avant le début des négociations.

Cession de titres et acquisition d’actifs

La majorité des transactions de M&A au Vietnam prennent la forme d’une cession de titres, dans laquelle l’acheteur acquiert des actions ou des participations au capital auprès des propriétaires existants. Cette approche permet à l’activité de continuer au sein de la même entité juridique : les contrats, licences, salariés et relations clients existants restent en général en place, sous réserve des autorisations réglementaires applicables.

Pour les investisseurs qui souhaitent acquérir une entreprise établie avec des activités en cours, la cession de titres est souvent la structure la plus efficace, car elle limite les perturbations opérationnelles et facilite la transition après le closing.

À l’inverse, une acquisition d’actifs consiste à racheter certains actifs plutôt que l’entité juridique elle-même. Selon l’opération, ces actifs peuvent inclure des équipements, de la propriété intellectuelle, des stocks, des contrats clients ou certaines divisions de l’entreprise. L’acheteur peut sélectionner les actifs qu’il souhaite acquérir, tout en laissant de côté les passifs ou obligations qui ne font pas partie de l’accord.

Cette structure peut être intéressante lorsque la société cible présente des risques juridiques historiques, des passifs non résolus ou des activités que l’acheteur ne souhaite pas reprendre. Elle est toutefois souvent plus complexe à mettre en œuvre, car la propriété de chaque actif peut devoir être transférée individuellement, et certaines licences, autorisations, contrats ou relations de travail ne sont pas nécessairement transférés automatiquement à l’acheteur.

Plutôt que de chercher quelle structure est « meilleure », les investisseurs doivent déterminer celle qui sert le mieux les objectifs commerciaux de l’opération, tout en équilibrant les aspects juridiques, fiscaux et opérationnels.

Fusions et opérations de consolidation

Même si le terme « M&A » est couramment utilisé pour désigner les acquisitions d’entreprises, toutes les transactions ne prennent pas la forme d’une fusion au sens du droit vietnamien.

Une fusion intervient lorsqu’une société est absorbée par une autre : l’entité fusionnée cesse d’exister, tandis que la société survivante reprend ses droits et obligations. Cette structure est généralement utilisée dans le cadre de réorganisations internes ou d’intégrations post-acquisition, plutôt que comme mécanisme initial d’acquisition.

Le droit vietnamien de la concurrence peut également imposer une notification à la Commission nationale de la concurrence (NCC) pour les opérations qui atteignent certains seuils de concentration économique. Ces seuils sont appréciés à partir de critères tels que le total des actifs, le chiffre d’affaires, la valeur de la transaction ou la part de marché, selon les circonstances de l’opération.

Pour les investisseurs étrangers, le contrôle des concentrations doit donc être intégré tôt dans la planification de la transaction, en particulier lorsqu’il s’agit d’acquérir des entreprises de taille importante ou actives dans des secteurs concentrés.

Prise de participation dans une société privée vietnamienne ou une joint venture

Toutes les acquisitions ne consistent pas à racheter 100 % d’une entreprise. Dans de nombreux cas, les investisseurs étrangers entrent sur le marché vietnamien en prenant une participation minoritaire ou majoritaire dans une société privée existante.

Un investissement minoritaire peut offrir un accès immédiat à la connaissance du marché local, aux relations clients et à une équipe de direction expérimentée, tout en permettant aux fondateurs d’origine de rester activement impliqués dans l’entreprise.

Cette approche est particulièrement fréquente chez les investisseurs stratégiques et les fonds de private equity qui recherchent une croissance de long terme plutôt qu’un contrôle opérationnel complet dès le premier jour.

Quel que soit le pourcentage détenu, le pacte d’actionnaires (Shareholders’ Agreement, ou SHA) joue un rôle central dans la protection des investisseurs comme des fondateurs. Les accords bien rédigés couvrent généralement la gouvernance, les décisions réservées, les droits de vote, la composition du conseil, les politiques de dividendes, les restrictions de transfert, les mécanismes anti-dilution et les droits de sortie.

Les joint ventures restent une autre structure d’investissement courante, en particulier dans les secteurs où l’expertise locale, les licences existantes ou des partenariats stratégiques apportent un avantage commercial. Au-delà de la répartition du capital, une joint venture réussie repose sur des accords clairs concernant les responsabilités de gestion, les apports en capital, la distribution des profits, le pouvoir de décision et les mécanismes de résolution des litiges.

D’un point de vue business, les documents de transaction ont souvent plus d’impact sur la réussite à long terme que le prix d’acquisition lui-même. Les investisseurs qui alignent dès le départ la gouvernance, la prise de décision et les attentes de sortie sont généralement mieux placés pour éviter les différends et soutenir une croissance durable après la réalisation de l’opération.

Due diligence au Vietnam

Une acquisition réussie ne dépend pas seulement du prix convenu. Avant de finaliser une transaction, les acheteurs doivent comprendre précisément ce qu’ils acquièrent, y compris le statut juridique de la société, sa santé financière, ses risques opérationnels et ses perspectives commerciales.

Au Vietnam, la due diligence est particulièrement importante, car les problèmes de conformité passés, les lacunes en matière de licences ou les passifs non déclarés ne sont pas toujours visibles lors des premières négociations. Un processus structuré de due diligence aide les investisseurs à identifier les risques en amont, à négocier plus efficacement et à éviter les mauvaises surprises après le closing.

Due diligence juridique

La due diligence juridique vise à vérifier si la société cible a exercé ses activités conformément au droit vietnamien et si ses documents sociaux reflètent correctement ses activités.

L’examen commence généralement par le certificat d’enregistrement de l’entreprise (ERC), le certificat d’enregistrement d’investissement (IRC), le cas échéant, et les documents de gouvernance. Les investisseurs doivent vérifier que les actionnaires enregistrés, le capital social, les représentants légaux et les lignes d’activité correspondent aux activités réelles de la société.

Les licences constituent un autre point clé. Les entreprises actives dans des secteurs comme l’éducation, la santé, la production alimentaire, la logistique, les services financiers ou la fabrication peuvent avoir besoin de licences ou d’autorisations sectorielles. Les acheteurs doivent vérifier que ces autorisations restent valables et que l’entreprise respecte les conditions qui y sont attachées.

La conformité sociale doit également être examinée avec attention. Cela inclut les contrats de travail, le règlement intérieur, les cotisations d’assurance obligatoires et tout litige du travail en cours. Même si les sujets sociaux ne semblent pas toujours déterminants pendant les négociations, des réclamations non résolues ou des manquements de conformité peuvent créer des passifs financiers et opérationnels après l’acquisition.

Enfin, les investisseurs doivent évaluer si la société est impliquée dans des procédures contentieuses, arbitrales ou des enquêtes réglementaires. Les litiges en cours avec des clients, fournisseurs, salariés ou autorités publiques peuvent affecter à la fois la valeur de l’entreprise et le profil de risque de l’acheteur après l’acquisition.

Due diligence financière

Les états financiers constituent un point de départ important, mais ils donnent rarement une vision complète.

La due diligence financière vise à évaluer la qualité des résultats, la solidité des flux de trésorerie, l’endettement, l’exposition fiscale et, plus largement, la situation financière de l’entreprise.

Une attention particulière doit être portée à la conformité fiscale. Dans une acquisition de titres, les passifs fiscaux existants restent généralement au sein de la société après le changement d’actionnariat. Les acheteurs doivent donc examiner l’historique de l’impôt sur les sociétés (CIT), de la taxe sur la valeur ajoutée (VAT), la documentation prix de transfert et les contrôles fiscaux passés afin d’identifier les expositions potentielles.

Les transactions avec des parties liées méritent également un examen approfondi. Les opérations entre actionnaires ou sociétés affiliées ne reflètent pas toujours les conditions de marché et peuvent avoir un impact significatif sur la rentabilité, le besoin en fonds de roulement ou la valorisation de l’entreprise.

Lorsque des états financiers audités sont disponibles, les investisseurs doivent examiner à la fois les opinions d’audit et les éventuelles recommandations adressées à la direction. Pour les sociétés non cotées, des vérifications complémentaires peuvent être nécessaires afin d’évaluer la reconnaissance du chiffre d’affaires, la valorisation des stocks, les créances clients en attente et les passifs éventuels.

En définitive, la due diligence financière ne consiste pas seulement à confirmer les performances passées ; elle sert à déterminer si l’entreprise peut générer les flux de trésorerie futurs qui justifient le prix d’acquisition.

Due diligence commerciale et opérationnelle

Dossier de due diligence et documents financiers.
Due diligence au Vietnam

Au-delà des sujets juridiques et financiers, les acheteurs doivent comprendre comment l’entreprise fonctionne concrètement.

La due diligence commerciale évalue la position de marché de la société, sa base clients, ses avantages concurrentiels et ses perspectives de croissance à long terme. Une entreprise qui paraît solide financièrement peut tout de même présenter des risques importants si son chiffre d’affaires dépend fortement d’un nombre limité de clients ou de fournisseurs.

La due diligence opérationnelle examine si l’entreprise pourra continuer à fonctionner efficacement après l’acquisition. Les investisseurs doivent évaluer les capacités de production, la résilience de la chaîne d’approvisionnement, les membres clés de l’équipe de direction, les processus opérationnels, les systèmes technologiques et les contrôles internes.

La propriété intellectuelle constitue un autre point important, notamment pour les entreprises actives dans la technologie, la fabrication et les produits de consommation. Les marques, brevets, droits sur les logiciels, noms de domaine et accords de licence doivent être examinés afin de vérifier que les actifs stratégiques de l’entreprise sont correctement protégés.

Pour les activités manufacturières, la conformité environnementale ne doit pas être négligée. Les acheteurs doivent vérifier que l’entreprise détient les autorisations environnementales requises et respecte la réglementation applicable, car des violations environnementales passées peuvent entraîner des coûts de remédiation ou des restrictions opérationnelles après la réalisation de la transaction.

D’un point de vue business, une due diligence efficace ne vise pas à trouver des raisons d’abandonner un deal. Elle sert à comprendre les risques suffisamment tôt pour ajuster la structure de la transaction, négocier des protections adaptées ou préparer un plan d’intégration réaliste après le closing.

Stratégies de sortie pour les investisseurs étrangers au Vietnam

Préparer une sortie est aussi important que préparer un investissement. Que l’objectif soit de vendre l’entreprise, de faire entrer un nouvel investisseur ou de mettre fin aux opérations, une stratégie de sortie claire aide à maximiser la valeur et à réduire les risques juridiques et opérationnels. Pour les investisseurs étrangers au Vietnam, la voie de sortie disponible dépendra de la structure de la société, de son secteur et de ses objectifs de long terme.

Options de sortie : cession stratégique, introduction en bourse, cession secondaire et rachat de titres

La voie de sortie la plus courante est la cession à un acquéreur stratégique. Cette option est souvent privilégiée, car les investisseurs stratégiques peuvent valoriser l’accès au marché, les relations clients et les synergies opérationnelles, ce qui permet aux vendeurs d’obtenir des valorisations attractives.

Une autre approche courante est la cession secondaire, dans laquelle un investisseur existant vend sa participation à un autre fonds de private equity ou à un investisseur financier. Cette option est particulièrement fréquente dans les entreprises qui ont atteint une nouvelle étape de croissance, mais qui ont encore besoin de capitaux supplémentaires avant une sortie finale.

Pour les entreprises de plus grande taille, une introduction en bourse (IPO) sur la Bourse de Ho Chi Minh-Ville (HOSE) ou la Bourse de Hanoï (HNX) peut constituer une autre option de sortie, même si la cotation impose de respecter des exigences strictes en matière de gouvernance, de transparence et de conformité réglementaire.

D’autres mécanismes de sortie, comme les rachats par les dirigeants (management buyouts, ou MBO) ou les rachats de titres, peuvent également être adaptés selon la structure actionnariale et les pactes d’actionnaires. Quelle que soit l’option retenue, les investisseurs ont intérêt à anticiper la sortie dès le départ, car la gouvernance, la qualité du reporting financier et des pactes d’actionnaires bien rédigés ont souvent un impact direct sur la valeur de la transaction.

Dissolution ou liquidation d’une société au Vietnam

Lorsque la vente de l’entreprise n’est pas l’option privilégiée, les investisseurs peuvent choisir de dissoudre la société. Avant que la dissolution puisse être finalisée, l’entreprise doit régler ses dettes, obligations fiscales, droits des salariés et passifs contractuels, tout en s’assurant qu’aucun litige juridique ne reste en suspens.

Le processus inclut généralement l’approbation des actionnaires, la finalisation fiscale, la clôture des enregistrements fiscaux et le dépôt des documents de dissolution auprès du Bureau d’enregistrement des entreprises. Une fois l’ensemble des obligations juridiques et financières remplies, les investisseurs étrangers peuvent rapatrier leur capital restant et leurs bénéfices licites conformément à la réglementation vietnamienne sur les changes.

Que la sortie se fasse par une vente ou par une dissolution formelle, une préparation en amont permet de réduire les délais, de préserver la valeur de l’investissement et d’assurer une transition plus fluide pour les actionnaires, les salariés et les partenaires commerciaux.

Conclusion

Qu’il s’agisse d’acquérir une entreprise, de préparer une future sortie ou d’évaluer des opportunités d’investissement, comprendre le paysage vietnamien des fusions-acquisitions est essentiel pour prendre des décisions commerciales éclairées. La bonne structure de transaction, une due diligence rigoureuse et une planification précoce de la sortie peuvent réduire significativement les risques tout en protégeant la valeur à long terme d’un investissement.

Alors que le secteur privé vietnamien continue de gagner en maturité et d’attirer les capitaux internationaux, les investisseurs bien préparés seront mieux placés pour identifier des opportunités de qualité, se conformer aux exigences réglementaires et mener à bien des transactions capables de soutenir une croissance durable.