Le secteur logistique cambodgien entre dans une nouvelle phase de développement, portée par l’essor du commerce international, la progression de l’activité manufacturière et certains des plus grands projets d’infrastructure jamais engagés dans le pays. Alors que les multinationales continuent de diversifier leurs chaînes d’approvisionnement en Asie du Sud-Est, l’efficacité des réseaux de transport, les capacités d’entreposage et la connectivité transfrontalière pèsent de plus en plus dans les décisions d’investissement.
Contrairement aux marchés logistiques plus matures de la région, le Cambodge construit encore une grande partie de son écosystème de transport moderne. De grands projets, dont le canal Funan Techo, l’aéroport international Techo et l’extension du port autonome de Sihanoukville, devraient remodeler le réseau de fret du pays au cours de la prochaine décennie. Ils amélioreront les liaisons avec les marchés régionaux et mondiaux, tout en réduisant les coûts de transport.
Pour les investisseurs étrangers, les opportunités dépassent largement les seuls services de transport. L’essor de l’industrie manufacturière, de l’e-commerce, des parcs industriels et de la production tournée vers l’exportation alimente la demande en entrepôts, centres de distribution, infrastructures de chaîne du froid, services de transit et solutions intégrées de chaîne d’approvisionnement. En parallèle, un cadre réglementaire favorable à l’investissement et un réseau croissant de zones économiques spéciales (ZES) renforcent l’attractivité du Cambodge comme futur hub logistique au sein de l’ASEAN.
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Ce guide analyse les dernières tendances du marché, les projets d’infrastructure qui transforment le paysage logistique cambodgien, les opportunités d’investissement les plus prometteuses et les principaux aspects réglementaires à évaluer avant toute entrée sur le marché.
Taille et croissance du marché logistique cambodgien en 2026
Le secteur logistique cambodgien poursuit son expansion, porté par le rôle croissant du pays dans l’industrie manufacturière régionale et le commerce international. Si les estimations de la taille du marché varient selon le périmètre retenu pour les services logistiques, les prévisions sectorielles convergent vers une croissance régulière à long terme, soutenue par les exportations, le développement industriel et les investissements dans les infrastructures.
Selon Mordor Intelligence, le marché cambodgien du fret et de la logistique est estimé à environ 2,27 milliards USD en 2026 et devrait atteindre 2,74 milliards USD en 2031, soit un taux de croissance annuel composé (TCAC) de 3,88 %. Certains cabinets d’études aboutissent à une estimation nettement supérieure en intégrant un éventail plus large de services de chaîne d’approvisionnement et de prestations logistiques à valeur ajoutée. Quelle que soit la méthode retenue, la tendance reste la même : la demande logistique devrait progresser parallèlement à l’expansion de l’économie industrielle cambodgienne.
Les performances du commerce extérieur confortent ces perspectives. Les échanges de marchandises du Cambodge ont atteint environ 65,2 milliards USD en 2025, en hausse de 18 % sur un an, tandis que le montant des projets d’investissement approuvés a avoisiné 10 milliards USD, reflet de la croissance continue de l’industrie manufacturière et des secteurs tournés vers l’exportation. Pour les investisseurs, ces chiffres indiquent que la demande de services logistiques est de plus en plus portée par une expansion économique structurelle, plutôt que par les cycles de fret à court terme.
Le transport routier continue de dominer le secteur et génère près de 70 % de son chiffre d’affaires, ce qui traduit la forte dépendance du Cambodge au camion pour la distribution intérieure et les échanges transfrontaliers. Parallèlement, l’industrie manufacturière devrait devenir l’un des segments de clientèle les plus dynamiques, à mesure que la production progresse dans l’électronique, l’habillement, l’agroalimentaire et les biens de consommation. Cette évolution stimule la demande non seulement pour le transport, mais aussi pour des services à plus forte valeur ajoutée, comme l’entreposage, la gestion des stocks et les solutions intégrées de chaîne d’approvisionnement.
Dans l’ensemble, le marché logistique cambodgien évolue au-delà du transport de fret traditionnel. À mesure que la production industrielle et le commerce régional se développent, les investisseurs devraient trouver les meilleures opportunités dans les services logistiques à valeur ajoutée qui accompagnent la transformation du pays en une plateforme manufacturière et exportatrice plus sophistiquée.

Les mégaprojets qui redessinent la carte logistique du Cambodge
Le développement des infrastructures constitue l’un des principaux moteurs de la croissance logistique au Cambodge. Ces dernières années, le gouvernement a lancé plusieurs projets de transport de grande ampleur afin d’améliorer les liaisons intérieures, de renforcer les routes commerciales internationales et de réduire les coûts de transport. Pour les investisseurs, ces évolutions redéfinissent les zones où la demande logistique est appelée à se développer et les régions susceptibles de devenir les prochains hubs de distribution du pays.
Le canal Funan Techo figure parmi les projets les plus importants. Cette voie navigable intérieure, d’un coût de 1,7 milliard USD, doit s’étendre sur environ 180 kilomètres entre Phnom Penh et le golfe de Thaïlande, près de Kep. Une fois achevé, le canal pourrait réduire les coûts du transport maritime intérieur jusqu’à 70 %, grâce à une liaison directe vers la mer qui évitera de dépendre d’itinéraires passant par les pays voisins. Surtout, le projet a dépassé le stade de la simple proposition. Les travaux avancent et la construction du tronçon 2, long d’environ 151 kilomètres entre Kandal et Kep, a officiellement débuté le 11 avril 2026.
Pour les prestataires logistiques, le canal pourrait modifier en profondeur les flux de marchandises en favorisant le transport fluvial, en réduisant les distances parcourues par camion et en ouvrant de nouvelles perspectives pour les centres de distribution, les ports intérieurs et les entrepôts implantés le long du corridor. Les investisseurs doivent néanmoins examiner attentivement la structure de financement du projet. Le canal s’inscrit dans l’initiative chinoise des Nouvelles routes de la soie et, selon plusieurs informations publiées, des partenaires chinois disposeraient de droits d’exploitation à long terme. Ce montage donne accès à des financements d’infrastructure importants, mais soulève aussi des enjeux géopolitiques à prendre en compte dans l’évaluation d’actifs logistiques de long terme.
L’aéroport international Techo, situé à environ 20 kilomètres au sud de Phnom Penh, constitue un autre projet structurant. Construit sur un site de 2 600 hectares, il doit accueillir entre 13 et 15 millions de passagers par an durant sa première phase et intégrer un terminal de fret aérien dédié d’une capacité de 200 000 tonnes. Au-delà du trafic passagers, ces nouvelles infrastructures devraient renforcer la place du Cambodge dans le fret aérien régional, notamment pour les produits manufacturés à forte valeur, les produits pharmaceutiques, l’électronique et les exportations sensibles aux délais.
Le projet a également suscité un intérêt international plus large. En juin 2026, les États-Unis ont annoncé leur intention de contribuer à hauteur de 100 millions USD au développement de l’aéroport, tout en étudiant d’autres possibilités d’investissement dans des infrastructures portuaires reliées au canal. Cette annonce montre que l’expansion logistique du Cambodge attire désormais des partenaires internationaux plus diversifiés, au-delà des seuls financements chinois.
Les infrastructures maritimes connaissent elles aussi une forte expansion. En mars 2026, la construction du nouveau terminal à conteneurs en eau profonde du port autonome de Sihanoukville était achevée à environ 65 %. Une fois le terminal opérationnel, la capacité de manutention du port devrait passer d’environ 1 million d’équivalents vingt pieds (EVP) actuellement à 2,63 millions d’EVP en 2029, avec un objectif de 3 millions d’EVP à l’horizon 2032. Cette capacité accrue permettra au Cambodge d’accueillir directement de plus grands porte-conteneurs, de moins dépendre du transbordement dans les ports voisins et de gagner en compétitivité comme plateforme d’exportation.
Le réseau routier s’améliore en parallèle. Première autoroute du Cambodge, l’axe Phnom Penh-Sihanoukville a nettement réduit les temps de trajet entre la capitale et le principal port maritime du pays, facilitant l’acheminement des conteneurs et des marchandises industrielles. L’autoroute Phnom Penh-Bavet, actuellement en construction, créera quant à elle un corridor plus rapide entre le Cambodge et le sud du Vietnam. Elle ouvrira de nouvelles perspectives pour la logistique transfrontalière, les centres de distribution régionaux et les chaînes d’approvisionnement industrielles desservant les deux marchés.
Ces projets ne se limitent pas à accroître les capacités d’infrastructure ; ils redessinent la géographie logistique du Cambodge. À mesure que les coûts de transport diminuent et que les connexions s’améliorent, de nouvelles opportunités devraient apparaître dans l’entreposage, les centres de distribution, la logistique multimodale et les services intégrés de chaîne d’approvisionnement. Pour les investisseurs qui se positionnent à long terme, il sera aussi important de comprendre l’évolution future des flux de fret que d’évaluer le réseau logistique actuel.
Principaux segments logistiques et opportunités
L’expansion des infrastructures de transport au Cambodge crée des opportunités sur plusieurs maillons de la chaîne de valeur logistique. Le transport de marchandises reste l’ossature du secteur, mais les perspectives de croissance à long terme sont plus fortes dans l’entreposage, la distribution transfrontalière, la préparation des commandes e-commerce et les services de chaîne d’approvisionnement à valeur ajoutée. Plutôt que de se positionner sur des services de transport très banalisés, les investisseurs étrangers peuvent trouver davantage de potentiel dans des infrastructures spécialisées et des solutions logistiques intégrées au service d’une industrie manufacturière et d’un secteur exportateur en plein développement.
Les zones économiques spéciales (ZES) constituent l’un des points d’entrée les plus attractifs. En 2026, le Cambodge compte 57 ZES approuvées, dont 24 sont opérationnelles. Elles ont attiré plus de 1,65 milliard USD d’investissements cumulés et créé environ 161 000 emplois. Ces pôles industriels réunissent sur un même site fabricants, fournisseurs, autorités douanières et prestataires de transport, ce qui génère une forte demande en entreposage, gestion des stocks, transit et distribution.
Parmi ces sites, la zone économique spéciale de Sihanoukville (SSEZ) s’impose comme le principal pôle industriel du Cambodge. Étendue sur plus de 11 kilomètres carrés, elle accueille plus de 170 entreprises internationales actives dans l’électronique, l’habillement, les machines, les composants automobiles et les biens de consommation. Pour les opérateurs logistiques, cette concentration d’industriels exportateurs entretient une demande régulière de solutions intégrées de chaîne d’approvisionnement, notamment en lien avec le port en eau profonde voisin.
L’entreposage sous douane et les services de transit offrent également des perspectives intéressantes. À mesure que le Cambodge s’intègre aux réseaux de production régionaux, les industriels recherchent des solutions de stockage efficaces pour limiter les délais douaniers et réduire le coût des stocks. Les entrepôts sous douane permettent de stocker les matières importées sans acquitter immédiatement les droits, ce qui les rend particulièrement utiles aux secteurs tournés vers l’exportation, comme l’habillement, l’électronique et les biens de consommation. Les analystes du secteur estiment aussi que les investisseurs pourraient cibler des activités de commission de transport peu capitalistiques, appuyées sur des réseaux de dépôts déjà établis autour de Phnom Penh et sur une intégration renforcée au guichet unique douanier de l’ASEAN.
La croissance rapide de l’e-commerce ouvre un autre marché prometteur. En 2025, les services domestiques de courrier, express et colis (CEP) représentaient environ 64,05 % du marché. Le CEP international devrait néanmoins être le segment le plus dynamique jusqu’en 2031, avec un TCAC estimé à 5,02 %. Des initiatives publiques comme Go4eCAM, qui encourage le commerce numérique auprès des petites et moyennes entreprises, devraient encore accroître la demande en centres de préparation de commandes, plateformes de tri de colis et services de livraison appuyés par la technologie.
Les investisseurs doivent aussi s’intéresser à des implantations émergentes au-delà des hubs logistiques traditionnels du Cambodge. Le corridor Kampot-Koh Kong est de plus en plus considéré comme une opportunité de long terme pour créer ex nihilo des parcs logistiques et des sites industriels. Situé le long du golfe de Thaïlande, il pourrait devenir une porte d’entrée alternative pour le commerce régional, tout en contribuant à désengorger Sihanoukville à mesure que les volumes de fret augmentent.
Le choix du site reste l’une des décisions stratégiques les plus importantes pour les opérateurs logistiques.
Chaque implantation joue un rôle distinct dans le réseau logistique cambodgien. Les investisseurs doivent donc choisir leur site en fonction des clients visés, des modes de transport utilisés et de leur stratégie régionale de chaîne d’approvisionnement, plutôt que sur la seule base du coût du foncier ou des opérations.

Cadre juridique, incitations et conseils pratiques
Le Cambodge dispose de l’un des régimes d’investissement les plus ouverts d’Asie du Sud-Est. Il s’appuie sur la loi sur l’investissement de 2021 et relève du Conseil pour le développement du Cambodge (CDC). Les activités liées à la logistique, dont l’entreposage, les infrastructures de transport, les centres de distribution et les services de soutien à l’industrie, peuvent bénéficier d’incitations dans le cadre du dispositif des projets d’investissement qualifiés (QIP), sous réserve de respecter les critères d’éligibilité fixés par le gouvernement.
Les QIP approuvés peuvent accéder à plusieurs avantages fiscaux destinés à réduire le coût des projets durant leurs premières années d’exploitation. Selon la catégorie du projet, les investisseurs peuvent obtenir une exonération d’impôt sur les sociétés pendant une période allant jusqu’à neuf ans, ainsi que des exonérations de droits de douane et de taxe sur la valeur ajoutée sur les machines importées, les matériaux de construction et certains équipements de production. Ces mesures peuvent sensiblement améliorer la viabilité des projets, en particulier pour les entrepôts à forte intensité capitalistique et les plateformes de distribution intégrées.
Les entreprises qui s’implantent dans une zone économique spéciale peuvent bénéficier d’avantages supplémentaires, au-delà des incitations habituelles accordées aux QIP. De nombreuses ZES proposent jusqu’à huit ans d’exonération d’impôt sur les sociétés, puis un taux préférentiel, ainsi que des exonérations de droits d’importation et de TVA sur les matières premières et les machines utilisées pour la production destinée à l’exportation. Tout aussi important, les ZES proposent des services administratifs à guichet unique. Les entreprises peuvent ainsi accomplir plus efficacement leurs démarches douanières, sociales et commerciales auprès d’une seule autorité de gestion. Pour les investisseurs qui souhaitent accélérer la mise en œuvre de leur projet, ces avantages opérationnels peuvent compter autant que les incitations fiscales.
Le Cambodge modernise également son administration douanière afin d’améliorer l’efficacité des chaînes d’approvisionnement. Le guichet unique national cambodgien (CNSW) et la plateforme numérique ASYHUB réduisent progressivement les formalités et fluidifient les procédures douanières grâce à un échange accru de données électroniques entre les administrations. La poursuite de l’intégration au guichet unique de l’ASEAN devrait encore faciliter le commerce transfrontalier en raccourcissant les délais de traitement et en renforçant la transparence. Les investisseurs doivent également suivre la mise en œuvre par le Cambodge de l’Accord sur la facilitation des échanges de l’Organisation mondiale du commerce, qui devrait soutenir de nouvelles réformes douanières dans les prochaines années.
Malgré ces avancées, les entreprises doivent anticiper plusieurs difficultés opérationnelles avant d’entrer sur le marché.
La qualité des infrastructures reste inégale en dehors de Phnom Penh, de Sihanoukville et des principaux corridors commerciaux du pays. Les réseaux routiers secondaires, les liaisons ferroviaires et les infrastructures logistiques complémentaires doivent encore être développés, en particulier dans les provinces rurales. Dans le même temps, des pays voisins comme le Vietnam et la Thaïlande disposent d’écosystèmes logistiques plus matures et de marchés intérieurs plus vastes, ce qui accentue la concurrence pour les projets de distribution régionale.
Compte tenu du rythme de développement des infrastructures, notamment du canal Funan Techo, de l’aéroport international Techo et de l’extension du port autonome de Sihanoukville, les investisseurs doivent mener une analyse approfondie avant de choisir l’implantation d’un projet. Les flux de circulation, la demande de fret et l’activité commerciale évolueront probablement à mesure que ces infrastructures entreront en service, ce qui pourrait modifier avec le temps l’attractivité des différents corridors logistiques.
Avant de lancer leurs activités, les entreprises doivent, selon le cas, s’enregistrer auprès du Conseil pour le développement du Cambodge (CDC) ou du Cambodian Investment Board (CIB), vérifier que leurs activités envisagées ne figurent pas sur la « liste négative » du gouvernement et déterminer si une implantation en ZES ou sur un site indépendant correspond le mieux à leur stratégie de long terme. Le recours à des conseillers juridiques et logistiques locaux expérimentés peut également faciliter la gestion des exigences réglementaires et aider à structurer les projets pour bénéficier des incitations disponibles.
Alors que le Cambodge renforce sa place dans les chaînes d’approvisionnement régionales, les entreprises qui associent un choix d’implantation stratégique, des capacités logistiques modernes et une bonne compréhension d’un cadre réglementaire en évolution seront les mieux placées pour saisir les opportunités de croissance à long terme.
Conclusion
Le secteur logistique cambodgien entre dans une période de transformation structurelle, portée par l’essor du commerce international, la progression de l’activité manufacturière et d’importants investissements dans les infrastructures de transport. De grands projets comme le canal Funan Techo, l’aéroport international Techo et l’extension du port autonome de Sihanoukville devraient renforcer la connectivité régionale, améliorer l’efficacité des chaînes d’approvisionnement et ouvrir de nouvelles perspectives dans l’entreposage, le transit, la distribution transfrontalière et les services logistiques à valeur ajoutée.
Pour les investisseurs étrangers, les opportunités vont bien au-delà du transport traditionnel. Le développement continu des zones économiques spéciales (ZES), la demande croissante d’entreposage sous douane, l’essor de la préparation des commandes e-commerce et la modernisation des procédures douanières favorisent l’émergence d’un écosystème logistique plus avancé, capable de servir à la fois les entreprises locales et les chaînes d’approvisionnement internationales.
Une entrée réussie sur le marché exige néanmoins une préparation rigoureuse. Avant de choisir l’implantation d’un projet, les investisseurs doivent évaluer le niveau de préparation des infrastructures, la proximité des principaux corridors commerciaux, les exigences réglementaires et la demande à long terme. Le choix entre une ZES et un site indépendant, l’analyse de l’éligibilité aux incitations accordées aux projets d’investissement qualifiés (QIP) et le suivi des grands chantiers d’infrastructure joueront tous un rôle important dans la réussite du projet.
À mesure que le Cambodge renforce sa place dans les chaînes d’approvisionnement de l’ASEAN, la logistique devrait devenir un moteur toujours plus important du commerce et de la croissance industrielle. Les entreprises qui adoptent une vision de long terme, investissent dans des capacités modernes de chaîne d’approvisionnement et alignent leurs opérations sur le nouveau réseau d’infrastructures du pays seront bien placées pour tirer parti de la prochaine phase de développement économique du Cambodge.